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5-Harry Potter et l'Ordre du Phenix

 
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zakaria
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MessagePosté le: Mer 1 Juin - 16:13 (2011)    Sujet du message: 5-Harry Potter et l'Ordre du Phenix Répondre en citant

Extrait 1:

"Le jour le plus chaud de l’été jusqu’alors touchait à sa fin et un silence léthargique
régnait sur les grandes maisons carrées de Privet Drive. Les voitures, d’habitude
reluisantes se trouvaient couvertes de poussière dans leur allée et les pelouses
auparavant d’un vert émeraude s’étendaient desséchées et jaunissantes — car l’usage de
tuyaux d’arrosage avait été proscrit en raison de la sécheresse. Privés de leurs passetemps
habituels, lavage de voiture et tonte de pelouse, les habitants de Privet Drive
s’étaient retirés à l’ombre de leurs maisons fraîches, les fenêtres grandes ouvertes dans
l’espoir d’attirer une brise qui demeurait inexistante. La seule personne encore dehors
était un adolescent allongé sur le dos dans un parterre de fleurs devant le numéro
quatre.
C’était un garçon maigre, aux cheveux noirs, portant des lunettes, qui avait l’allure
quelque peu chétive et maladive de quelqu’un qui a beaucoup grandi en peu de temps.
Son jean était déchiré et sale, son T-shirt ample et délavé et les semelles de ses baskets
se décollaient à l’avant. L’apparence de Harry Potter ne le rendait pas attachant aux yeux
des voisins, qui étaient du genre à penser qu’une tenue débraillée devrait être punie par
la loi, mais comme il s’était caché derrière un grand buisson d’hortensias, il était
relativement invisible pour les passants ce soir là. En fait, il n’aurait pu être repéré à
moins que son oncle Vernon ou sa tante Pétunia passent la tête par la fenêtre du salon
et regardent le parterre de fleurs pile en-dessous.
Dans l’ensemble, Harry se félicitait d’avoir eu l’idée de se cacher là. Il n’était peut être
pas très confortable, allongé sur la terre chaude et dure, mais d’un autre côté, personne
ne le regardait en grinçant des dents si bruyamment qu’il ne pouvait pas écouter les
informations, ni ne lui lançait des questions désagréables comme c’était arrivé chaque
fois qu’il avait essayé de s’asseoir dans le salon pour regarder la télévision avec sa tante
et son oncle.
Comme si cette pensée avait pénétré en volant par la fenêtre ouverte, Vernon Dursley,
l’oncle de Harry, se mit soudain à parler.
« Content de voir que le gosse a cessé de nous importuner. Où est-il, d’ailleurs ? »
« Je ne sais pas », dit la tante Pétunia, indifférente. « Pas à la maison. »
L’oncle Vernon grogna.
« …en train de regarder les informations » dit-il d’un ton cinglant. « J’aimerais bien
savoir ce qu’il prépare. Comme si un garçon normal se souciait de ce qu’il y a aux infos.
Dudley n’a pas la moindre idée de ce qui se passe ; je doute qu’il sache qui est le Premier
Ministre ! De toutes façons, ce n’est pas comme s’il pouvait y avoir quelque chose sur
les gens comme lui dans nos informations –»
« Vernon, chut ! » dit la tante Pétunia. « La fenêtre est ouverte ! »
« Oh — exact — désolé, chérie. »
Les Dursley se turent. Harry écouta une pub pour les céréales Fruit ’n’ Bran, tout en
regardant Mme Figg, une vielle dame cinglée qui adorait les chats, habitant dans Wisteria
Walk juste à côté, passer nonchalamment. Elle fronçait les sourcils et se parlait à ellemême.
Harry était très content d’être dissimulé par le buisson, vu que Mme Figg s’était
récemment mis en tête de l’inviter à prendre le thé chaque fois qu’elle le croisait dans la
rue. Elle avait disparu au coin de la rue lorsque la voix de l’oncle Vernon s’éleva à
nouveau de la fenêtre.
« Dudlinouchet est sorti pour le goûter ? »
« Chez les Polkiss », dit la tante Pétunia avec tendresse. « Il s’est fait tant de copains, il
est si populaire… »
Harry réprima un ricanement avec difficulté. Les Dursley étaient étonnamment stupides
quant à leur fils, Dudley. Ils avaient tout gobé quand il avait prétendu goûter avec un
membre différent de sa bande chaque soir des vacances d’été. Harry savait parfaitement
bien que Dudley n’était allé goûter nulle part ; lui et sa bande passaient toutes leurs
soirées à saccager l’aire de jeux, à fumer aux carrefours et à jeter des pierres sur les
voitures et les enfants qui passaient par là. Harry les avait vus à l’oeuvre pendant ses
promenades vespérales dans Little Whinging ; il avait passé la majeure partie de ses
vacances à déambuler dans les rues, récupérant au passage les journaux dans les
poubelles.
Les premières notes du générique annonçant le journal de 19 heures parvinrent aux
oreilles de Harry et son estomac se noua. Ce soir peut-être — après un mois d’attente
— il y aurait quelque chose.
« Un nombre record de vacanciers immobilisés dans les aéroports, les bagagistes
espagnols entamant leur deuxième semaine de grève –»
« Foutez-leur un congé à vie, non mais écoutez-moi ça » gronda l’oncle Vernon plus fort
que la fin du discours du journaliste, mais peu importait : dehors dans le lit de fleur,
l’estomac de Harry se desserra. Si quelque chose était arrivé, cela eût certainement
constitué le premier titre du journal ; la mort et la destruction étaient plus importantes
que des vacanciers immobilisés.
Il libéra une lente respiration et contempla l’éclatant ciel bleu. Tous les jours cet été
avaient été pareils : la tension, l’appréhension, le soulagement passager puis de nouveau
l’angoisse… et toujours, progressant avec une insistance de plus en plus forte, la
question du pourquoi rien n’était encore arrivé ?
Il continua d’écouter, jute au cas où il y aurait quelques indices, mépris par les Moldus
— une disparition inexpliquée peut être, ou un accident curieux… mais la grève des
bagagistes fut suivie par des informations sur la sécheresse dans le sud-est (« j’espère
qu’il écoute à côté ! » meugla l’oncle Vernon « lui et ses arrosages à trois heures du matin
»), puis un hélicoptère qui avait failli s’écraser dans un champ dans le Surrey, ensuite le
divorce d’une célèbre actrice de son célèbre mari (« Comme si leurs histoires sordides
nous intéressaient » fit remarquer la tante Pétunia, qui avait suivi l’affaire avec un vif
intérêt dans tous les magazines sur lesquels elle était arrivé à poser sa main squelettique).
Harry ferma les yeux pour se protéger du ciel éblouissant dans la lumière du soleil
couchant tandis que le journaliste poursuivait «– et finalement, Bungy la perruche a
trouvé un nouveau moyen de rester zen cet été. Bungy, qui vit a Five Feathers a
Barnsley, a appris le ski nautique ! Mary Dorkins a cherché a en savoir plus. ». Harry
ouvrit les yeux. Si on avait atteint le ski nautique pour perruche, il n’y aurait plus rien
d’intéressant. Il roula prudemment sur son ventre et se mit à quatre pattes, se préparant
à s’éloigner de la fenêtre.
Il avait avancé d’environ cinq centimètres lorsque plusieurs événements se succédèrent
très rapidement.
Un violent crac déchira le silence léthargique comme un coup de feu ; un chat déboula
de sous une voiture et s’enfuit hors de vue ; un cri, un juron et le bruit d’une porcelaine
cassée venant de la salle de séjour des Dursey, et, comme si ç’avait été le signal
qu’attendait Harry, il se redressa d’un bond, tirant en même temps de la ceinture de son
jean une fine baguette de bois tel un chevalier tirant l’épée du fourreau — mais avant
qu’il ait pu se relever entièrement, le sommet de son crâne heurta la fenêtre ouverte des
Dursley. Le vacarme qui s’ensuivit fit crier la tante Pétunia de plus belle.
Harry eut l’impression que sa tête venait d’être fendue en deux. Les yeux humides, il
oscilla, essayant de discerner nettement la rue à travers ses larmes pour repérer la source
du bruit, mais il venait à peine de se relever quand deux grandes mains violacées
surgirent par la fenêtre ouverte et se refermèrent autour de sa gorge.
« Range — moi — ça ! » gronda l’oncle Vernon dans l’oreille de Harry
« Maintenant ! Avant — que quelqu’un — la remarque ! »
« Lâche — moi ! » Râla Harry. Pendant quelques secondes ils luttèrent, Harry tirant sur
les doigts semblables à des saucisses de son oncle avec sa main gauche, la droite
maintenant fermement sa baguette ; ensuite, alors que la douleur redoublait dans le
crâne de Harry, l’oncle Vernon cria et le relâcha comme s’il avait reçu un électrochoc.
Quelque force invisible avait semblé surgir de son neveu, le rendant impossible à tenir.
Haletant, Harry s’écroula dans la haie d’hortensias, se redressa et jeta un oeil alentour. Il
n’y avait aucun signe de ce qui avait causé le violent craquement, mais quelques têtes
sortaient de certaines des fenêtres voisines. Harry fourra à la hâte sa baguette dans son
jean et essaya d’arborer un air innocent.
« Belle soirée ! » cria l’oncle Vernon en faisant un signe de la main à Mme-du numérosept-
d’en-face, qui les observait de derrière ses rideaux. « Vous avez entendu cette
voiture qui vient juste de caler ? Ça nous a fait sursauter Pétunia et moi. »
Il continua de sourire, d’une façon horrible, comme un maniaque, jusqu’à ce que tous
les voisins curieux aient disparu de leurs fenêtres respectives, puis son sourire devint une
grimace de fureur lorsqu’il demanda à Harry de s’approcher.
Harry fit quelques pas dans sa direction, en restant soigneusement hors de la zone où les
mains tendues de l’oncle Vernon auraient pu reprendre leur étranglement. « Par le
diable, qu’est ce que ça signifie ? » demanda l’oncle Vernon d’une voix tremblante de
rage.
« Que signifie quoi ? » répondit calmement Harry. Il continuait de regarder à gauche et à
droite dans la rue, espérant toujours apercevoir celui qui avait produit le craquement.
« faire un vacarme comme si on donnait le départ d’une course avec un pistolet devant
notre –»
« Ce n’est pas moi qui ai fait ce bruit. » répondit Harry fermement."

  
  


Dernière édition par zakaria le Mer 1 Juin - 16:24 (2011); édité 1 fois
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MessagePosté le: Mer 1 Juin - 16:13 (2011)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mer 1 Juin - 16:15 (2011)    Sujet du message: 5-Harry Potter et l'Ordre du Phenix Répondre en citant

Extrait 2:

"C'est quoi l'Ordre du., commença Harry.
Pas ici mon garçon, grogna Maugrey. Attends d'être à l'intérieur. Il reprit le bout de
parchemin à Harry et l'enflamma avec sa baguette magique. Pendant que le message
partait en fumée et se répandait en cendres sur le sol, Harry regarda les maisons
alentours. Ils s'étaient arrêtés devant le numéro 11 à gauche duquel il aperçut le numéro
10 et à droite duquel il vit le numéro 13.
Mais où ?
Concentre toi sur ce que tu viens d'apprendre, dit calmement Lupin.
Harry se concentra, et, au moment où il pensa au 12, place Grimmauld, une porte
délabrée apparut entre les numéros 11 et 13, rapidement suivie par des murs sales et des
fenêtres sinistres. C'était comme si une maison supplémentaire venait de faire sa place
en écartant les deux autres. La stéréo du numéro 11 émettait un bruit mat.
Apparemment les moldus n'avaient rien senti.
Allez viens ! Dépêche toi grogna Maugrey en poussant Harry dans le dos.
Harry monta les marches de pierre usées, regardant avec attention la porte qui venait
d'apparaître. Sa peinture noire était défraîchie et rayée. Le marteau de porte en argent
avait la forme d'un serpent enroulé sur lui-même. Il n'y avait ni serrure ni boîte aux
lettres. Lupin sortit sa baguette et en frappa la porte une fois. Harry entendit plusieurs
cliquetis métalliques, qui faisaient penser un peu à la dégringolade d'une chaîne. La porte
s'ouvrit dans un craquement.
Dépêche-toi d'entrer Harry ! murmura Lupin. Mais ne va pas trop loin à l'intérieur et ne
touche à rien.
Harry passa le seuil de la porte et se retrouva dans l'obscurité presque totale de l'entrée.
Ca sentait l'humidité, la poussière et il flottait dans l'air une odeur de légère pourriture.
L'endroit donnait la sensation d'être totalement abandonné. Il regarda en arrière pardessus
son épaule et vit que les autres l'avaient suivi, Lupin et Tonks portant sa malle et
la cage d'Hedwige. Maugrey était resté sur la dernière marche pour relâcher les boules de
lumière que l'éteignoir avait capturé. Elles rejoignirent leurs ampoules respectives et le
square s'éclaira momentanément d'une lumière orange avant que Maugrey ne rentre,
clopin-clopant, et referme la porte derrière lui, plongeant ainsi le couloir dans la plus
totale obscurité.
Ici.
Il frappa la tête d'Harry d'un coup sec avec sa baguette. Harry sentit quelque chose de
chaud dégouliner le long de son dos et comprit que le charme d'illusion avait été levé.
Maintenant plus personne ne bouge. Je vais donner un peu de lumière, dit Maugrey.
Les murmures des autres donnaient un mauvais pressentiment à Harry. C'était comme
s'ils venaient d'entrer dans la maison d'un mourant. Il entendit un doux sifflement et de
vieux becs à gaz démodés se réanimèrent le long des murs, projetant une lumière
hésitante sur le papier peint décollé et le tapis élimé d'un long couloir triste, au milieu
duquel un chandelier recouvert de toeiles d'araignée éclairait faiblement une galerie de
portraits accrochés aux murs et noircie par le temps. Harry entendit quelque chose
détaler derrière une plinthe. Le chandelier et le candélabre qui se trouvaient sur une
table branlante à côté, étaient en forme de serpent. Il y eut des pas précipités et madame
Weasley, la mère de Ron, apparut dans l'encadrement d'une porte à l'autre bout du
couloir. Elle se précipita vers lui pour l'accueillir et Harry remarqua qu'elle était plus
maigre et plus pâle que la dernière fois qu'il l'avait vu.
Oh Harry ! C'est merveilleux de te voir, murmura-t-elle dans une étreinte à lui briser les
côtes avant de le prendre par la main et de l'examiner sous toutes les coutures.Tu as l'air
pâlot. Mais j'ai peur que tu ne doives attendre encore un peu avant de dîner.
Elle se retourna vers le groupe de magiciens derrière lui et chuchota : Il vient d'arriver !
La réunion commence.
Les magiciens derrière Harry se mirent tous à murmurer avec intérêt et le bousculèrent
pour rejoindre la porte que Madame Weasley venait d'emprunter. Il s'apprêtait à suivre
Lupin, mais Madame Weasley le retint.
Non Harry ! La réunion est réservée aux membres de l'ordre. Ron et Hermione
t'attendent en haut. Vous allez rester ensemble jusqu'à la fin de la réunion. Ensuite, vous
viendrez dîner. Et n'oublie pas parler à voix basse dans le couloir !
Pourquoi ?
Je ne veux pas qu'on réveille quelque chose.
Qu'est-ce que vous.
Je t'expliquerai plus tard. Je dois me dépêcher. Je suis supposée assister à la réunion. Je
te montre juste où tu dors.
Pressant son doigt sur ses lèvres, elle lui fit dépasser sur la pointe des pieds une paire de
longs rideaux troués par les mites qui, supposait Harry, devait cacher une autre porte
Après être passé à côté d'un gros porte parapluie, qui semblait avoir été fabriqué avec
des jambes de troll, ils entamèrent la montée de l'escalier sombre, passant devant une
rangée de têtes réduites accrochées aux murs. En se rapprochant, Harry remarqua qu'il
s'agissait de têtes d'elfes de maison. Ils avaient tous le même faciès caractéristique. Le
désarroi d'Harry grandissait à chacun de ses pas. Que diable faisaient-ils dans une
maison qu'on aurait dit avoir appartenu au plus noir des magiciens.
Madame Weasley, pourquoi .
Ron et Hermione vont tout t'expliquer, mon chéri. Il faut vraiment que j'y aille, dit
madame Weasley distraitement. Ici - il venait d'atteindre le deuxième palier - tu as la
chambre de droite. Je t'appellerai quand ce sera fini.
Et elle se dépêcha de redescendre l'escalier. Harry traversa le coquet palier, tourna la
poignée de la porte de la chambre, qui avait la forme d'une tête de serpent, et poussa sur
la porte. Il eut la vision fugitive d'une chambre à lits jumeaux, dont l'atmosphère lui
semblait mélancolique et qui était très haute de plafond. Il entendit ensuite une sorte de
hululement aigu suivi d'un cri de joie et, sa vue fut complètement bouchée par une
chevelure ébouriffée. Hermione s'était précipitée sur lui et l'étreignait à l'étouffer
pendant que le petit hibou de Ron, Coq, tournait comme un fou autour de leurs têtes.
Harry ! Ron , il est là ! Harry est là ! Nous ne t'avons pas entendu arriver ! Oh.
Comment vas-tu ? Tu te sens bien ? Tu as dû être en colère contre nous je parie. Je
savais que nos lettres étaient vides de sens, mais on ne pouvait rien te dire. Dumbledore
nous a fait jurer de nous taire ! On a tellement de choses à te raconter ! Et toi aussi ! Les
détraqueurs. Quand on a appris. Et en plus cette audition au ministère ! C'est trop
injuste ! J'ai vérifié tous les textes. Ils ne peuvent pas te renvoyer. Ils ne peuvent pas ! Il
y a un article dans le décret de restriction de l'usage de la magie pour les sorciers de
premier cycle qui autorise l'usage de la magie en cas de force majeure.
Laisse-le respirer Hermione, dit Ron en souriant à belles dents et en fermant la porte
derrière Harry.
Il semblait avoir prit quelques centimètres en hauteur, pendant leur mois de séparation,
ce qui le faisait paraître plus grand et plus maigre que jamais. Mais son long nez, ses
cheveux oranges et ses tâches de rousseur étaient toujours les mêmes. Encore
rayonnante, Hermione lâcha Harry. Mais avant d'avoir pu ajouter un mot, il y eut un
mouvement dans l'air, et quelque chose de blanc s'éleva du haut d'une armoire sombre
pour atterrir doucement sur l'épaule d'Harry."

 
 


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zakaria
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MessagePosté le: Mer 1 Juin - 16:24 (2011)    Sujet du message: 5-Harry Potter et l'Ordre du Phenix Répondre en citant

Extrait 3:

"" Umbridge a lu ton courrier, Harry. Il n'y a aucune autre explication. "
' Vous pensez que c'est Umbridge qui a attaqué Hedwige ? ' dit-il, outragé.
'J'en suis presque certain' dit Hermione d'un air mécontent. 'Regarde ta grenouille elle
s'echappe'
Harry dirigea sa baguette magique sur la Grenouille, qui avait sauté avec bon espoir sur
l'autre côté de la table.
'Accio' et celle ci retourna tristement dans sa main.
Le cours de charme étaient toujours une des meilleures leçons dans laquelle on pouvait
avoir un discussion privé; il y avait généralement tant de mouvement et chahut que le
risque d'être entendu était minime. Aujourd'hui, avec une pièce remplie par les
croassements des grenouilles et par le martellement de la pluie qui tombait à l'extérieur,
Harry, Ron et Hermione peurent avoir une discussion, qui passa tout à fait inaperçu, à
propos de comment Umbridge manqua d'attraper Sirius.
'Je l'ai soupçonné depuis que Filch ta accusé d'avoir commander des bombabouses, cela
semblait être un mensonge tellement stupide' chuchota Hermione 'Je m'explique: une
fois que ta lettre aurait été lue, il aurait été tout à fait clair que tu ne commandait pas des
bombabouses. Donc tu n’aurais pas d'ennui du tout. Mais c'était juste une plaisanterie
n'est pas? Alors j'ai pensé que si quelqu'un souhaitait seulement une excuse pour lire ton
courrier, ce serait la voie idéale. Pour Umbridge il suffit de se débrouiller pour te
prendre ta lettre, elle fait faire à Russard le sale travail et lui demande de te confisquer ta
lettre, après elle lui vole la lettre ou bien elle demande de la voir. Je ne pense pas que
Russard le lui refuserait. Il n'aime pas tellement les élèves. Harry tu écrases ta grenouille.
Harry regarda en bas, il sérrait en effet sa grenouille si fermement que ces yeux sortaient.
Il la replaça sur le bureau.
'C'était une discussion très intime la nuit dernière' dit Hermione. ' Je me demande juste
si Umbridge a su. Silencio'
La grenouille sur laquel elle pratiquait son Sort de Silence fut frappé au milieu d'un
croassement et resta muette, elle regarda Hermione fixement avec reproche.
'Et si elle avait attrapé Sniffle-'
Harry termina la phrase pour elle.
'- Il serait probablement de retour à Askaban ce matin'. Il fit un geste avec sa baguette
sans réellement de concentration. Sa grenouille ressembla à un ballon vert et émit un
sifflement aigu.
'Silencio' dit Hermione avec hâte dirigeant sa baguette magique sur la grenouille d'Harry,
qui se dégonfla silencieusement.'Bien, il ne faut pas qu'il le fasse de nouveau, c'est tout.
Je ne sais pas comment nous pouvons le lui dire. Nous ne pouvons pas lui envoyer
d'hibou.'
'Je ne pense pas qu'il essayera à ouveau' dit Ron. 'Il n'est pas stupide, il sait qu'elle a
manqué de l'avoir. Silencio'
Le corbeau grand et laid devant lui libéra un crit ironique.
'Silencio, SILENCIO!'
Il croassa plus fortement.
'C'est la façon dont tu déplace ta baguette' dit Hermione en observant Ron. 'Tu ne diot
pas l'agiter, c'est plutôt un geste vif.
'Les corbeau sont plus difficile que les grenouille' protesta Ron, a travers ces dents.
'Excellent, échangeons' dit Hermione saisissant le corbeau de Ron et le remplaçant par
sa propre grenouille. 'Silencio' le corbeau continua d'ouvrir et de fermer le bec mais
aucun son ne sorti.
'Très bien, Mlle Granger!' dit professeur Flitwick avec sa petite voix, faisant faire à
Harry, Ron et Hermione un saut. 'Maintenant puis-je vous voir essayer M Weasley ?
'Quo-? Oh- oh, ok' dit Ron très déconcerté. 'Euh - silendo!'
Il fit un geste si vif, qu'il toucha la grenouille dans l'oeil. Elle poussa un grand
croassement et sauta du bureau.
Ce ne fut une surprise pour personne qu'Harry et Ron eurent du travail supplémentaire
pour pratiquer le Sort de Silence.
Il furent autoriser à rester à l'intérieur pendant la pause à cause de l'averse. Ils prirent
une place dans la salle de classe bruyante et surchargé du 1e étage dans laquelle Peeves
flottait à coté du lustre, lançant de temps en temps de l'encre sur la tête de n'importe
quel élève. Ils étaient à peine assis quand Angélina, essayant de se frayer un chemin
parmi les élèves arriva.
'J'ai la permission' dit elle 'pour réformer l'équipe de Quidditch'
'Excellent' dirent ensemble Ron et Harry
' Ouais, ' dit Angelina, rayonnante. ' Je suis allé voir McGonagall et je pense qu'elle à fait
appel à Dumbledore. De toute façon, Umbridge à céder.Ha! Donc je vous veux en bas à
7 heures ce soir. Ca va? Parce qu'il faut redoubler d'effort, nous ne sommes qu'a deux
semaine de notre premier match
Elle s'en alla, evitant par ce faite une goutte d'encre que venait de lui jeter Peeves (qui
toucha un 1e année) et disparut parmi la foule.
Le sourrire de Ron se dissipa quel peu, lorsqu'il regarda à travers la fenêtre maintenant
opaque a cause de la pluie frappante.
'J'esepre que ça s'éclaircira. Qu'est ce qui ne va pas Hermione?'
Elle aussi regardait à travers la fenêtre, mais comme si elle ne la voyait pas. Son regard
était vague et un pli se dessinait sur son visage.
'Pensant juste' dit elle, regardant toujours en fronçant les sourcils la fenêtre lavée de
pluie.
'A propos de Siri - Snuffle? dit harry
'Non ... pas exactement ...' dit Hermione lentement.' Je me demandais ... plus .... si ne
faisons réellement la bonne chose ... je pense ... n'est pas?
Harry et Ron se regardèrent tous les deux.
' Bien, cela l'éclaircit, ' dit Ron. ' Il aurait été vraiment ennuyeux si tu ne t' étais pas
expliqué clairement. '
Hermione l'a regardé comme si elle se venait de rendre compte qu'il était là.
' Je me demandais juste, ' a-t-elle dit, sa voix plus forte maintenant, ' si nous faisons la
bonne chose en commençant ce groupe de la défense contre les forces du mal'
'Quoi?' dirent Harry et Ron ensemble
' Hermione, c'était ton idée au début! 'dit Ron avec indignation.
'je sais' dit elle, se tordant les doigts mais après avoir parlé avec Sniffle...'
'Mais il est tout à fait d'accord pour ça' dit Harry
'Oui,' dit Hermione, regardant fixement la fenêtre de nouveau. ' Oui, c'est ce qui m'a fait
penser que, peut-être, ce n'était pas une bonne idée après tout... '
Peeves flottait au dessus, prêt à leur tirer dessus. Automatiquement tous les trois prirent
leurs sacs pour se couvrir la tête jusqu'a ce qu'il soit pasé.
'Qu'est ce que tu veux dire?' dit Harruy en colère, alors qu'il remettait son sac sur le sol
'Sirius est d'accord avec nous, donc tu ne pense pas que l'on devrait le faire?
Hermione semblait tendue et plutôt malheureuse. Maintenant regardant fixement dans
ses propres mains et elle dit 'Avez vous confiance dans ces jugements?'
'Oui' dit Harry immédiatement 'Il nous donne toujours de bons conseils' Un goutte
d'encre siffla devant eux atteignant l'oreille de Katie Bell. Hermion regarda Katie se
remettre sur ces pieds et commencé à jeté tout un tas d'objet à Peeves;
C'était quelque minute avant qu'Hermione reprenne la parole et il semblait qu'elle
choisissait ces mots très attentivement.
'Tu ne pense pas qu'il est devenu ... un peu ... insouciant depuis qu'il est enfermé à
Grimmauld Place? Tu ne pense pas qu'il ... vit à travers nous?
'Qu'est ce que tu veux dire par 'vivre à travers nous'?' répliqua Harry
'Je veux dire ... Bien, je pense qu'il aurait aimé formé une sociétée de défence secrète
sous le nez d'une personne du ministère. Je pense qu'il est vraiment frustré par le peu
qu'il peut faire quand il est ... donc je pense qu'il aime comme une sorte de ... nous le
faire faire'.
Ron semblait tout à fait perplexe.
'Sirius a raison' dit il, 'tu parle comme ma mère'
Hermioen mordit sa lèvre et ne répondit pas. La cloche sonna juste quand Peeves
descendait sur Katie et lui vida une bouteille d'encre entière sur la tête.
*
Le temps ne s'était pas amélioré quand le jour se leva, donc à 7 heures du matin, Quand
Harry et Ron descendir sur le terrain de Quidditch pour l'entraînement, ils étaient
trempés jusqu'au os, leurs pieds glissai sur l'herbe détrempées. Le ciel était sombre, d'un
gris orageux, et leurs plus grand souhait était de gagner la chaleur et la lumière des
vestiaires, même s'il savait que le répit était seulement temporaire. Il trouvèrent Fred et
Georges débattant si oui ou non ils prendraient des Skiving Snackboxes pour quitter
l'entraînement.
'... mais je pari qu'elle saura ce que nous avons fait' dit Fred du coin de la bouche. 'Si
seulement je ne lui avait pas proposé de lui vendre quelque Pastilles Puking hier'.
'Nous pourrions essayer la Fièvre Esquivent' murmura Georges, 'personne ne l'a vu
encore pour l'instant'
"Fonctionne t elle? demanda Ron avec bon espoir, alors que le son de la pluie qui
martelait le toit s'intensifiait et le vent soufflait tout autour du bâtiment.
'Bien, ouais' dit Fred 'Ta température monte en flèche'
'Mais tu prends de nombreux furoncles rempli de pus aussi' dit Georges 'et nous
n'avons pas mis au point comment s'en débarrasser encore.'
'Je ne vois pas de furoncles' dit Ron regardant fixement les jumeaux.
' Non, eh bien, tu ne pas, ' dit Fred obscurément, ' ils ne sont pas situé à un endroit que
nous montrons généralement au public'.
'Mais il font que s'asseoir sur un balai provoque un douleur dans les ...."
'Ok, tout le monde, écoutez moi' dit Angelina fortement sortant de la cabine réservé aux
capitaines. 'Je sais que ce n'est pas un temps idéal, mais il y a une chance que nous
jouerons contre Serpentar dans des conditions comme celle ci, donc c'est une bonne
idée de mettre au point un plan pour faire face à eux. Harry, tu n'avait rien fait pour
arreter la pluie de troubler tes lunettes quand nous avions joué contre Poufsouffle avec
ce temps?
'Hermione l'avait fait' dit Harry. Il sortit sa baguette magique, toucha le verre et dit
'Impervius!'
'Je pense que nous devons tous essayer ça' dit Angelina . ' Si nous pourrions tenir la
pluie à distance de nos visages on aurait une meilleur visibilité - tout le monde, venez -
Impervius! OK. allons-y.'
Ils rangèrent tous leurs baguettes magiques dans la poche intérieure de leurs robes,
prirent leurs balais et suivèrent Angelina hors des vestiaires.
Il foulèrent du pied la boue qui avait recouverte le terrain, la visibilité était toujours très
limitée, même avec le Charme Impervius; la lumière s’éffaçait vite et des rideaux de pluie
balayaient le sol.
'Tout va bien, a mon coup de sifflet' cria Angelina"

 
 


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:55 (2016)    Sujet du message: 5-Harry Potter et l'Ordre du Phenix

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