newwworld Index du Forum
newwworld Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexion

Chapitre IV. La révolution de 987 et l'avènement des Capétiens

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    newwworld Index du Forum -> Français à l'université -> Histoire de la France
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
zakaria
Administrateur
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 14 Mai 2011
Messages: 411
Localisation: Béni Mellal
Masculin Gémeaux (21mai-20juin) 龍 Dragon
Point(s): 414
Moyenne de points: 1,01

MessagePosté le: Jeu 16 Juin - 14:57 (2011)    Sujet du message: Chapitre IV. La révolution de 987 et l'avènement des Capétiens Répondre en citant

Chapitre IV. La révolution de 987 et l'avènement des Capétiens

Le dixième siècle est probablement le plus atroce de notre l'histoire. Tout ce qu'on avait
vu à la chute de Rome et pendant l'agonie des Mérovingiens fut dépassé. Seule, la lutte de
tous les jours, la nécessité de vivre, qui ne laisse même plus de temps pour les regrets,
empêcha les hommes de tomber dans le désespoir. Avec la décadence de l'autorité
carolingienne, les calamités recommençaient. Au Sud, les Sarrasins avaient reparu. Et puis un
autre fléau était venu : les Normands, qui, après avoir pillé les côtes, s'enhardissaient,
remontaient les fleuves, brûlaient les villes et dévastaient le pays. L'impuissance des
Carolingiens à repousser ces envahisseurs hâta la dissolution générale. Désormais, le peuple
cessa de compter sur le roi. Le pouvoir royal devint fictif. L'État est en faillite. Personne ne
lui obéit plus. On cherche protection où l'on peut.
Alors les hauts fonctionnaires se rendent indépendants. Le système féodal, que
Charlemagne avait régularisé et discipliné, s'affranchit et produit un pullulement de
souverainetés. L'autorité publique s'est évanouie : c'est le chaos social et politique. Plus de
Francie ni de France. Cent, mille autorités locales, au hasard des circonstances, prennent le pouvoir. Le gouverneur de province, le gouverneur de canton, le duc, le comte, de moindres
personnages, s'établissent dans leurs charges, les lèguent à leurs enfants, se comportent en
vrais souverains. C'est comme si, de nos jours, des commandants de corps d'armée, des
préfets, des sous-préfets, devenaient héréditaires. Ailleurs, ce furent des évêques, des abbés
qui recueillirent la succession de l'État; tombé dans l'impuissance. Telle fut l'origine des
seigneuries ecclésiastiques.
Ce serait une erreur de croire que les populations eussent été hostiles à ce morcellement
de la souveraineté. Tout ce qu'elles demandaient, c'étaient des défenseurs. La féodalité, issue
du vieux patronat, fondée sur la réciprocité des services, naissait de l'anarchie et du besoin
d'un gouvernement, comme aux temps de l'humanité primitive. Représentons-nous des
hommes dont la vie était menacée tous les jours, qui fuyaient les pirates normands et les
bandits de toute espèce, dont les maisons étaient brûlées et les terres ravagées. Dès qu'un
individu puissant et vigoureux s'offrait pour protéger les personnes et les biens, on était trop
heureux de se livrer à lui, jusqu'au servage, préférable à une existence de bête traquée. De
quel prix était la liberté quand la ruine et la mort menaçaient à toute heure et partout? En
rendant des services, dont le plus apprécié était la défense de la sécurité publique, le seigneur
féodal légitima son usurpation. Parfois même il promettait des garanties particulières à ceux
qui reconnaissaient son autorité. Par l'a dura l'esprit des franchises provinciales et
municipales, destinées à une renaissance prochaine.
Tout cela se fit peu à peu, spontanément, sans méthode, avec la plus grande diversité.
Ainsi naquit une multitude de monarchies locales fondées sur un consentement donné par la
détresse. Les abus de la féodalité ne furent sentis que plus tard, quand les conditions eurent
changé, quand l'ordre commença à revenir, et les abus ne s'en développèrent aussi qu'à la
longue, la valeur du service ayant diminué et le prix qu'on le payait étant resté le même. C'est
ce que nous voyons de nos jours pour le régime capitaliste. Qui se souvient des premiers
actionnaires qui ont risqué leur argent pour construire des chemins de fer? À ce moment-là,
ils ont été indispensables. Depuis, par voie d'héritage ou d'acquisition, leurs droits ont passé à
d'autres qui ont l'air de parasites. Il en fut de même des droits féodaux et des charges qu'ils
avaient pour contrepartie. Transformés, usés par les siècles, les droits féodaux n'ont disparu
tout à fait qu'en 1789, ce qui laisse une belle marge au capitalisme de notre temps. Mais, de
même que la création des chemins de fer par des sociétés privées fut saluée comme un
progrès, ce fut un progrès, au dixième siècle, de vivre à l'abri d'un château fort. Les donjons
abattus plus tard avec rage avaient été construits d'abord avec le zèle qu'on met à élever des
fortifications contre l'ennemi.
Cependant deux conséquences allaient sortir de la féodalité : en premier lieu, un très
grave danger pour l'avenir de la France. L'unité était détruite. Ce qui se formait un peu
partout, c'étaient des États. Du plus grand au plus petit, chacun s'était installé dans son
domaine comme dans une propriété privée. De là tant de guerres de voisin à voisin. Et puis,
par héritage ou par mariage, des provinces entières pouvaient aller à des étrangers. Ce fut la
cause, l'occasion ou le prétexte de beaucoup d'autres guerres et en particulier, de la guerre de
Cent Ans. D'autre part, ces États s'étaient formés, naturellement, aux endroits indiqués par la
géographie, ceux où les hommes avaient une communauté d'intérêts, l'habitude de se fréquenter et de vivre ensemble, parfois de vieilles traditions héritées des tribus gauloises.
Pour ces raisons, quelques-unes des nouvelles dynasties enfoncèrent de fortes racines dans
certaines provinces. C'est ce qui mit le remède à côté du mal : une de ces familles deviendrait
un jour assez forte pour se placer au-dessus des autres et pour reconstituer l'unité française
dont l'idée s'était obscurcie sans être jamais tout à fait morte.
Durant cet épouvantable chaos du dixième siècle, il est curieux d'observer avec quelle
peine les institutions meurent et combien les nouvelles sont lentes à grandir. Les Carolingiens
avaient beau rester soumis à l'élection ou au simulacre de l'élection, Pépin le Bref ayant été
prince élu, ils avaient beau avoir perdu l'estime publique, au point d'être déposés comme il
advint à Charles le Gros pour son incapacité et sa lâcheté, ils gardaient ce prestige de la
légitimité, par lequel s'étaient prolongés les Mérovingiens. Et, d'autre part, l'ascension de la
famille qui était destinée à les remplacer fut lente. Parmi ces souverainetés locales qui
avaient poussé partout, il en était de plus importantes que les autres. Ducs de France et de
Bourgogne, comtes de Flandre et de Toulouse : ce sont les grands feudataires. Ils mettent en
échec la royauté carolingienne. Ils sont vis-à-vis d'elle comme de grands électeurs indociles.
Ils lui parlent un langage républicain. Ils lui disent que « la loi se fait par la constitution du
roi et le consentement du peuple ». Le droit, la justice, la liberté sont invoqués contre la
monarchie. Cependant les plus habiles et les plus puissants de ces chefs fondent un État pour
assurer leur domination personnelle et ils aperçoivent la possibilité de se mettre à la place des
Carolingiens. C'est pourquoi le principe de l'élection triomphe : il affaiblit la royauté et il
autorise toutes les ambitions. Plus tard, la royauté allemande restera soumise au régime
électif tandis que la nouvelle monarchie française se fortifiera par l'hérédité.
On ne s'explique pas le succès de la maison capétienne si l'on ne tient pas compte de ces
conditions politiques. Mais, comme les Carolingiens, les Capétiens devront leur fortune aux
services qu'ils ont rendus. Robert le Fort, le vrai fondateur de la maison, s'est battu dix ans
contre les Normands et il est mort au champ d'honneur. Robert le Fort était certainement un
homme nouveau, d'origine modeste puisque la légende lui donne pour père un boucher. Son
fils Eudes défend héroïquement Paris contre les mêmes adversaires, tandis que Charles le
Gros se couvre de honte. Charles le Gros déposé, Eudes est candidat à une sorte de consulat à
vie. Le duc de France fut élu à Compiègne en 888. Il faudra encore cent ans pour qu'un autre
Robertinien, un autre duc de France devienne vraiment roi. Eudes, après avoir essayé
d'étendre son autorité, comprit que les temps n'étaient pas mûrs. Une opposition légitimiste
subsistait dans l'Est. Un descendant de Charlemagne la ralliait et les petits princes qu'alarmait
la nouvelle grandeur du due de France, leur égal de la veille, soutenaient les Carolingiens
pour se consolider eux-mêmes. Eudes trouva meilleur de ne pas s'entêter. Il réservait l'avenir.
Il se réconcilia avec Charles le Simple et transigea avec lui : à sa mort, le Carolingien
prendrait sa succession et retrouverait son trône. Cette restauration eut lieu en effet et ce fut
une partie politique habilement jouée. Sans la prudence et la perspicacité d'Eudes, il est
probable que les ducs de France eussent été écrasés par une coalition.
Pendant près d'un siècle, ils vont préparer leur accession au trône. Nous ne sommes pas
assez habitués à penser au temps et au concours de circonstances qu'il a fallu pour amener les
grands événements de l'histoire. Presque rien de grand ne se fait vite. Il faut vaincre des traditions, des intérêts. Et il faut aussi pouvoir durer. Si les Robertiniens, descendants de
Robert le Fort, ne s'étaient maintenus solidement dans leurs domaines, si la mort était venue
frapper leur famille comme elle a frappé, par exemple, la famille de Louis XlV, il n'y aurait
pas eu de monarchie capétienne. Et les témoins de la longue rivalité qui mit aux prises les
Robertiniens et les Carolingiens ne pouvaient savoir non plus de quel côté pencherait la
balance. Un moment, il fut permis de croire que l'héritier de Charlemagne l'emporterait. À
force de patience, à force d'attendre le moment sûr, les Robertiniens avaient failli tout gâter.
Hugues le Grand se contentait de protéger les Carolingiens, de les faire rois, comme les
Pipinnides, autrefois, s'étaient abrités derrière les Mérovingiens fainéants. Quand ce faiseur
de rois mourut, le Carolingien, Lothaire, était un enfant, mais cet enfant allait être un homme
ambitieux et actif.
Hugues le Grand était mort en 956. Il laissait son duché à Hugues Capet. Il s'en fallait de
beaucoup que celui-ci n'eût qu'à prendre la couronne royale. Avec Lothaire, la vieille
dynastie se ranime. Lothaire veut ressaisir l'autorité, reconquérir son royaume. Il retrouve son
prestige en délivrant Paris d'une invasion allemande. S'il eût vécu davantage, qui sait s'il
n'étouffait pas la chance des Capétiens? Il mourut, quelques-uns disent empoisonné, en 986.
Son fils Louis ne régna qu'un an et fut tué dans un accident de chasse. Il n'y avait plus de
Carolingien qu'un lointain collatéral, Charles de Lorraine. Hugues Capet tenait l'occasion que
sa famille attendait depuis la mort d'Eudes, et lui-même depuis trente années.
L'affaire n'alla pas toute seule. Hugues trouva heureusement un allié. Adalbéron,
archevêque de Reims, avait eu de graves difficultés avec Lothaire qui l'avait accusé de
trahison. Son procès durait encore. Hugues fit proclamer son innocence à l'assemblée de
Senlis et, séance tenante, Adalbéron, acquitté, proposa que le duc de France fût nommé roi à
titre provisoire. Une autre assemblée fut convoquée à Senlis pour l'élection définitive.
Adalbéron soutint que Charles de Lorraine n'avait pas de droits au trône pour diverses raisons
dont la plus importante fut qu'il était vassal du roi de Germanie. Ainsi Hugues Capet fut élu
en qualité de prince national (987).
Car ce fut bien une élection. Hugues s'était assuré les voix et Adalbéron l'avait présenté
comme le candidat le meilleur, celui qui serait le « défenseur de la chose publique et des
choses privées ». Hugues ne négligea aucune chance, aucun argument, aucun moyen. Il y
avait d'ailleurs une centaine d'années que la couronne était devenue élective, non seulement
en France mais en Lotharingie, en Italie, et en Allemagne où elle devait le rester : on avait
acquis la pratique de ces élections. Cependant celle de Hugues fut loin d'être unanime.
Plusieurs des grands feudataires, les comtes de Flandres, de Troyes, de Toulouse, le duc
d'Aquitaine et quelques archevêques ne la reconnurent pas. Il était clair que la nouvelle
dynastie aurait de longues luttes à soutenir avant de reconstituer l'unité du royaume.
Née du régime féodal, la royauté capétienne en avait le faible et le fort. Le faible, c'était
que la France restait divisée en souverainetés multiples. Le fort, c'était que les Capétiens ducs
héréditaires dans les domaines de 1'lle-de-France, suzerains dans le Maine, la Touraine,
l'Anjou, étaient solidement installés au coeur du pays. Ils n'auraient plus qu'à s'affranchir de
l'élection pour s'étendre et se développer, ce qui se fit de la manière la plus simple du monde. Hugues Capet ayant tout de suite associé au trône son fils aîné, l'élection du successeur eut
lieu du vivant du roi. Elle ne fut plus qu'un simulacre qui ne comportait aucun risque. Il avait
donc fallu plus de cinq cents ans pour que l'usage absurde des partages fût abandonné et il
fallut encore de longues années avant que le principe héréditaire triomphât tout à fait du
principe électif. La succession de mâle en mâle par ordre de primogéniture, conquête
inaperçue des contemporains, allait permettre de refaire la France.
Le bon sens des Capétiens, qui devait être, à de rares exceptions près, la qualité
dominante de leur race, ne serait pas moins utile à cette oeuvre de longue haleine. Rendre
service : c'était la devise de la maison depuis Robert le Fort. Avancer pas à pas, prudemment,
consolider chaque progrès, compter les deniers, se garder des ambitions excessives, des
entreprises chimériques, ce fut son autre trait, avec un sentiment d'honorabilité bourgeoise
plus que princière et le goût de l'administration. La France sensée, équilibrée, se reconnut
dans cette famille qui aimait son métier et qui avait le don de s'instruire par l'expérience. Il
semble que les Capétiens aient eu devant les yeux les fautes de leurs prédécesseurs pour ne
pas les recommencer. Les descendants de Charlemagne, de Charles le Chauve à Lothaire,
s'étaient épuisés à reconstituer l'Empire. Ce fut également la manie des empereurs
germaniques. Les Capétiens étaient des réalistes. Ils se rendaient un compte exact de leurs
forces. Ils se gardèrent à leurs débuts d'inquiéter personne.
La race de Hugues Capet, après avoir mis trois générations à prendre la couronne, régnera
pendant huit siècles. L'avenir de la France est assuré par l'avènement de la monarchie
nationale. À cette date de 987, véritablement la plus importante de notre histoire, il y a déjà
plus de mille ans que César a conquis la Gaule. Entre la conquête romaine et la fondation de
la monarchie française, il s'est écoulé plus de temps, il s'est passé peut-être plus d'événements
que de 987 à nos jours. Au cours de ces mille années, nous avons vu que la France a failli
plusieurs fois disparaître. Comme il s'en est fallu de peu que nous ne fussions pas Français!
La nouvelle dynastie était elle-même bien fragile : quand Hugues mourut, il venait tout
juste de faire reconnaître son titre de roi par les grands feudataires, titre qui ne lui donnait sur
eux qu'une supériorité morale. Il avait même dû défendre son domaine contre ses voisins.
Ces guerres de province à province et de clocher à clocher étaient une des désolations de
l'anarchie féodale. Au comte de Périgord qui s'était emparé de sa ville de Tours, Hugues
ayant fait demander par un héraut : « Qui t'a fait comte? » s'entendit répondre : « Qui t'a fait
roi? » Les Robertiniens avaient mis cent ans à s'élever au trône. Il leur faudra encore cent ans
pour qu'ils soient tout à fait solides. Supposons chez les descendants de Hugues des morts
imprévues et prématurées, qui auraient remis la couronne au hasard de l'élection, supposons
de trop longs règnes achevés dans la faiblesse sénile, le roi vieillard perdant le contact avec
ses contemporains et sa longévité troublant l'ordre régulier des générations : la maison
capétienne disparaissait. En tout cas, elle n'eût pas déployé ses qualités. À tous les égards,
son succès tient à ce qu'elle a été d'accord avec les lois de la nature.
La France avait l'instrument politique de son relèvement. Mais quelle longue tâche à
remplir! Les Capétiens n'allaient pas, d'un coup de baguette magique, guérir les effets de,
l'anarchie. Le territoire national restait morcelé : il faudra des siècles pour le reprendre aux souverainetés locales. L'absence de gouvernement régulier avait causé bien d'autres maux
qui, eux, non plus, ne seraient pas guéris en un jour. L'écroulement de la monarchie
carolingienne avait produit les effets d'une révolution. Presque tout le capital de la
civilisation s'y était englouti. Les famines, les épidémies se prolongèrent jusqu'au siècle
suivant. Les conditions de la vie étaient devenues si terribles qu'elles ont donné naissance à la
légende d'après laquelle les hommes de ce temps-là auraient attendu la fin du monde, et,
croyant que l'an mille ne pouvait pas être dépassé, auraient, dans une sorte de folie collective,
renoncé au travail et à l'effort. On a exagéré, on a généralisé abusivement quelques passages
de vieilles chroniques. La vie ne fut interrompue nulle part. Mais les hommes avaient
beaucoup souffert. Il en resta un grand mouvement mystique, tout un renouveau de l'esprit
religieux. L'Église en profita pour imposer les règles qui limitaient les guerres privées et le
brigandage : ce fut la trêve de Dieu. En même temps, la chevalerie était instituée. Les devoirs
de l'homme d'armes, l'honneur du soldat : ces idées étaient en germe dans la féodalité, fondée
sur l'idée de protection. L'Église les exalta et les codifia. Bientôt ce renouveau de la vie
spirituelle donnera naissance aux Croisades, dérivatif puissant, par lequel I'Occident, depuis
trop longtemps replié sur lui-même, enfermé dans les horizons bornés de sa misère matérielle
et politique, préparera sa renaissance en reprenant contact avec le monde méditerranéen et
l'Orient, avec les vestiges de l'Antiquité et d'une civilisation qui ne s'oubliait pas.

 
 


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Jeu 16 Juin - 14:57 (2011)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Fouad
Modérateur
Modérateur

Hors ligne

Inscrit le: 16 Mai 2011
Messages: 288
Localisation: elksiba
Masculin Verseau (20jan-19fev) 虎 Tigre
Point(s): 288
Moyenne de points: 1,00

MessagePosté le: Jeu 16 Juin - 19:59 (2011)    Sujet du message: Chapitre IV. La révolution de 987 et l'avènement des Capétiens Répondre en citant

tout droit vers le succés!!!!!
_________________
toujours!!!


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 09:44 (2016)    Sujet du message: Chapitre IV. La révolution de 987 et l'avènement des Capétiens

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    newwworld Index du Forum -> Français à l'université -> Histoire de la France Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | creer un forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Template zenGarden created by larme d'ange
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com