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Chapitre II. L'essai mérovingien

 
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zakaria
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MessagePosté le: Jeu 16 Juin - 14:48 (2011)    Sujet du message: Chapitre II. L'essai mérovingien Répondre en citant

Chapitre II. L'essai mérovingien
  

Les débuts de Clovis furent si grands, si heureux qu'on put croire qu'il laisserait après lui
quelque chose de vraiment solide. En quelques années, en quelques expéditions, il fut le
maître de la Gaule. Campagnes à la fois militaires et politiques. Partout Clovis apparaissait
comme le libérateur et le protecteur des catholiques dans les pays où régnaient des Barbares
ariens. Gondebaud, le roi de Bourgogne (et la Bourgogne c'était toute la vallée du Rhône),
devint son tributaire et donna des garanties aux Gallo-Romains. Avec l'Aquitaine, la vallée
de la Garonne fut délivrée des Goths. C'est à ce moment que Clovis eut la consécration qui
lui manquait encore : après celle de l'Église, celle de l'empereur. L'Empire, réfugié à
Constantinople, n'avait plus d'autorité en Occident, mais il y gardait du prestige. Lorsque
Clovis eut reçu d'Anastase la dignité et les insignes consulaires, ce qu'aucun autre roi barbare
n'avait obtenu, sa position se trouva grandie. La dynastie mérovingienne se trouvait rattachée
à l'Empire romain. Elle parut le continuer et elle fut dès lors « légitime ». C'est une des
raisons qui lui permirent de se prolonger pendant deux siècles et demi.
Toutefois, il manquait à Clovis d'être aussi puissant dans son pays d'origine que dans ses
domaines nouveaux. Les tribus franques, restées païennes, avaient des chefs qui n'étaient pas
disposés à obéir au parvenu converti. Ces petits chefs, dont certains étaient ses parents, pouvaient devenir dangereux. Clovis ne vit pas d'autre moyen que de les supprirner. Il frappa
à la tête, exécuta une série de crimes politiques avec une ruse dont le bon Grégoire de Tours
a laissé un naïf récit. Si Clovis n'avait fait disparaître ces petits rois, il eût été exposé à leur
coalition et, dans une guerre civile entre tribus franques, il n'est pas certain que ses guerriers
lui fussent restés fidèles. En somme, par ces moyens peu scrupuleux, il acheva l'unité de son
royaume au Nord. Et il eut l'opinion publique pour lui. Car il était indifférent à la population
gallo-romaine que des chefs barbares fussent traités à la manière barbare tandis qu'elle-même
gardait ses usages, ses lois, sa religion dont Clovis était l'instrument, puisqu'en tuant ou en
faisant tuer des païens comme les Ragnacaire et les Sigebert, il ouvrait un champ nouveau ait
christianisme. Ces meurtres ont été des opérations politiques dont le succès prouve que
Clovis s'appuyait solidement sur la Gaule.
Il n'y a donc pas lieu de parler d'une conquête ni d'un asservissement de la Gaule par les
Francs, mais plutôt d'une protection et d'une alliance, suivies d'une fusion rapide. La manière
même dont les choses s'étaient passées, telles que nous venons de les voir, montre que
l'élément gallo-romain avait appelé l'autorité de Clovis et que Clovis, de son côté, avait très
bien vu que ce peuple désemparé, craignant le pire, désirait une autorité forte. S'il en eût été
autrement, si les Gallo-Romains s'étaient bien trouvés du gouvernement des autres chefs
barbares, Clovis ne fût pas allé loin. D'ailleurs les tribus franques n'étaient même pas assez
nombreuses pour subjuguer toute la Gaule, pas plus qu'elles n'étaient capables de la diriger.
Pour ces raisons, on vit tout de suite les Mérovingiens entourés de hauts fonctionnaires qui
portaient des noms latins et qui sortaient des vieilles familles sénatoriales. Des généraux
gallo-romains commandèrent des armées franques. Les lois, les impôts furent les mêmes pour
tous. La population se mêla spontanément par les mariages et le latin devint la langue
officielle des Francs qui oublièrent la leur, tandis que se formait la langue populaire, le
roman, qui, à son tour, a donné naissance au français.
Les Gallo-Romains furent si peu asservis que la plupart des emplois restèrent entre leurs
mains dans la nouvelle administration qui continua l'administration irnpériale. Et ce furent les
Francs qui protestèrent, au nom de leurs coutumes, contre ces règles nouvelles pour eux, Ils
avaient, du droit et de la liberté, une notion germanique et anarchique contre laquelle les rois
mérovingiens eurent à lutter. Les « hommes libres » avaient l'habitude de contrôler le chef
par leurs assemblées. La discipline civile de Rome leur était odieuse. Il fut difficile de les y
plier et, en définitive, ils furent conquis plutôt que conquérants. Ce qu'on a dit du partage des
terres entre les guerriers francs n'est que fables et Fustel de Coulanges a démontré que la
propriété gallo-romaine n'avait changé ni de caractère ni de mains.
Comment se fait-il donc que l'oeuvre de Clovis n'ait pas été plus durable, que la France
n'ait pas été fondée dès ce moment-là? Peut-être cette monarchie franque avait-elle réussi
trop vite et lui manquait-il d'être l'effet de la patience et du temps. Mais elle avait en ellemême
un grand vice que rien ne put corriger. L'usage des Francs était que le domaine royal
fût partagé à l'exclusion des filles, entre les fils du roi défunt. Appliquée à la Gaule et aux
conquêtes si récentes de Clovis, cette règle barbare et grossière était encore plus absurde. Elle
fut pourtant observée. Sur ce point la continue franque ne céda pas. Les quatre fils de Clovis se partagèrent sa succession. Il faudra attendre les Capétiens pour que monarchie et unité
deviennent synonymes.
L'idée de l'unité, l'idée de l'État, idée romaine, subsistait dans les esprits. On s'imagina
que les quatre fils de Clovis vivraient d'accord pour continuer la tâche de leur père. Euxmêmes
le crurent sans doute. C'était contraire à la nature des choses. Le partage entraînait les
divisions. De ce moment date, entre l'Austrasie et la Neustrie, une funeste opposition dans
laquelle les peuples n'étaient pour rien puisque c'était l'opposition de Paris et de Metz, de
Rouen et de Verdun. Conséquence déplorable d'une erreur politique. Cette erreur ne doit pas
faire oublier que la royauté mérovingienne, tout imparfaite qu'elle était, a mieux valu que le
chaos. Au berceau même de la puissance romaine, en Italie, l'équivalent des Mérovingiens a
manqué après la chute de l'Empire, et l'Italie, cassée en morceaux, est restée treize cents ans
sans retrouver son unité.
Tel est le service que nous ont rendu les Clovis, les Clotaire, les Chilpéric. Après eux, les
Carolingiens reculeront le moment de la grande crise, celle du morcellement féodal. Pendant
ces quatre siècles, l'idée de l'État n'aura pas péri et les Capétiens pourront la reprendre. La
tradition romaine n'aura pas été tout à fait rompue. Sans les Mérovingiens, tout ce qui a été
fait plus tard pour constituer la France n'eût pas été possible ou, du moins, eût rencontré plus
de difficultés.
L'aîné des fils de Clovis, Thierry, reçut, avec l'Austrasie ou pays de l'Est, la majeure
partie de l'Empire franc : Metz en était la capitale. C'en était aussi la partie la plus exposée
aux retours offensifs des Allemands, des Burgondes et des Goths, et Thierry fut avantagé
parce qu'étant arrivé à l'âge d'homme c'était le plus capable de défendre le territoire. Ses
frères adolescents s'étaient partagé la Neustrie ou pays de l'Ouest, les pays uniquement galloromains.
On voit tout de suite que le roi d'Austrasie devait être le plus influent parce qu'il
conservait un point d'appui chez les Francs eux-mêmes et dans la terre d'origine des
Mérovingiens. Ayant un pied sur les deux rives du Rhin, il protégeait la Gaule contre les
invasions germaniques.
Les héritiers de Clovis furent à peu près d'accord, si l'on passe sur quelques drames de
famille, tant qu'il s'agit de continuer Clovis. Il y eut là une quarantaine d'années d'expéditions
brillantes, jusqu'en Espagne. et en Italie, destinées à protéger les frontières du royaume
mérovingien, tout un raccourci de notre histoire future, toute une épopée militaire qu'on s'est
racontée aussi longtemps que l'épopée napoléonienne, jusqu'au jour où elle est tombée dans
l'oubli, Mais, à la mort de Théodebald, fils de Thierry, de terribles dissentiments éclatèrent
dans la descendance de Clovis. Austrasiens et Neustriens se battirent pour la prééminence. Il
s'agissait de savoir qui commanderait. Les luttes dramatiques de Chilpéric et de Sigebert,
l'interminable rivalité de Frédégonde et de Brunehaut, n'eurent pas d'autre cause. C'étaient
des partis qui se déchiraient et toute idée de nationalité était absente de ces conflits.
Après cette longue guerre civile, l'Empire des Francs se trouva de nouveau réuni dans une
seule main, celle de Clotaire II. Mais l'Austrasie, la Bourgogne et la Neustrie avaient gardé
chacune une administration distincte et, par l'effet des désordres, l'autorité royale s'était affaiblie, dépouillée. Grands et petits, laïcs et religieux, lui avaient arraché des
« immunités ». Le pouvoir s'émiettait, le territoire se démembrait. En outre, pendant cette
période troublée où la mort allait vite, il y avait eu des minorités à la faveur desquelles une
nouvelle puissance avait grandi : le maire du palais, c'était en somme le premier ministre
devenu vice-roi quand le souverain était mineur ou incapable. Avec les maires du palais
paraissait une nouvelle force. L'un d'eux, Pépin de Landen, en Austrasie, devait donner
naissance à une deuxième dynastie.
Les Mérovingiens eurent encore deux règnes brillants et forts avec Clotaire II et
Dagobert. Celui-là, grand lettré, grand bâtisseur, véritable artiste, est resté fameux, ainsi que
son ministre saint Éloi. C'est peut-être, de tous les princes de sa race, celui qui a porté le plus
loin l'imitation des empereurs de Rome. Les Francs s'étaient entièrement romanisés.
Après Dagobert (638), ce fut la décadence; les partages recommencèrent entre ses fils et
l'effet des partages fut aggravé par les minorités. Les maires du palais devinrent les véritables
maîtres. Quelques Mérovingiens, parvenus à l'âge d'homme, essayèrent de réagir et de
rétablir l'autorité royale. Ils ne réussirent pas à remonter le courant. On avait perdu l'habitude
d'obéir. Les grands conspiraient et défendaient par tous les moyens ce qu'ils appelaient déjà
la liberté. Chilpéric Il passa pour un despote et un réactionnaire : il fut assassiné. Des années
de guerre civile s'en suivirent, luttes entre des partis rivaux qui exploitaient la vieille
concurrence entre Neustriens et Austrasiens, et qui, selon les besoins du jour, couronnaient
ou détrônaient des rois enfants. Le grand conflit qui mit aux prises Ebroin, maire de Neustrie,
et saint Léger, tout-puissant en Bourgogne, formerait une histoire fastidieuse de coups d'État
et de révolutions politiques. Les contemporains assistèrent avec terreur à cette anarchie où la
France sombrait, à peine apparue au jour.
Il fallait autre chose. L'expérience mérovingienne, bien commencée, finissait mal. On
sentait le besoin d'un nouveau Clovis. Où le prendre? Une dynastie ne se fonde pas toute
seule. Il y avait bien, en Austrasie, une famille dont l'influence ne cessait de croître, et c'était
encore, malgré les efforts des hommes politiques de Neustrie, l'Austrasie qui disposait des
plus grands moyens matériels pour diriger l'Empire franc. Cette famille, celle des ducs
d'Héristal, qui devait être la souche de la dynastie carolingienne et qui se rattachait au maire
du palais Pépin de Landen, mit près de cent ans à s'emparer de la couronne. Ce fut un beau
travail de patience jusqu'au jour où les circonstances permirent la substitution.
Les d'Héristal ou Pipinnides réussirent parce qu'ils eurent le temps pour eux et parce
qu'ils rendirent les services que l'on attendait. Riches et puissants en Austrasie où ils portaient
le titre de ducs, ils représentaient, aux frontières du monde germanique, la civilisation
catholique et romaine qui avait besoin d'une grande force politique pour se maintenir. Aussi
devaient-ils avoir avec eux, et l'Église, et les sentiments qui avaient déjà assuré le succès de
Clovis. C'est ce qui leur promettait de refaire un jour l'unité de la Gaule, appuyés sur
l'Austrasie où était le siège de leur pouvoir. En somme, les ancêtres de Charlemagne se sont
élevés par les mêmes procédés qui, de notre temps, ont porté les électeurs de Brandebourg au
trône impérial d'Allemagne et les ducs de Savoie au trône d'Italie. La première étape consistait à briser l'opposition des hommes politiques de Neustrie. Ce
fut l'oeuvre de Pépin d'Héristal. Vainqueur à Testry, en 682, des maires neustriens, Ebroin et
Waratte, il porta aussi le coup de grâce à la dynastie mérovingienne : si elle existait encore
c'était par l'usage que les partis en faisaient les uns contre les autres. À compter de ce
moment, les Mérovingiens, pourvus d'un vain titre, ne furent plus que les « rois fainéants »
traînés dans leurs chariots à boeufs. La réalité du pouvoir était en d'autres mains, celles du
prince et duc d'Austrasie.
Toutefois, Pépin d'Héristal ne se sentait pas assez fort pour créer une nouvelle légitimité,
tandis que l'autre mourait lentement. Il ne voulut pas brusquer les choses : la Neustrie, la
Bourgogne n'étaient pas mûres. Il y avait, çà et là, des troubles. Parfois les anciens partis se
ranimaient. Pépin mourut en 714 sans avoir trouvé l'occasion de prendre la couronne. À sa
mort, peu s'en fallut que tout ne fût compromis. La guerre civile reprit, aggravée par la guerre
étrangère, car le parti neustrien ne craignait pas de s'allier aux tribus allemandes révoltées
contre l'Austrasie. Faute grave du maire de Neustrie, Rainfroi. Il donnait à l'héritier des
Pipinnides l'occasion d'apparaître à la France chrétienne et romaine comme le vrai défenseur
de la civilisation et de la nationalité.
Cet héritier, c'est Charles Martel. Les d'Héristal sont décidément une race douée. Charles
a du caractère, du talent. Les circonstances le serviront, et il excelle à saisir les circonstances.
Comment s'impose-t-on à un peuple? Toujours de la même manière : par les services rendus.
Charles représentera l'ordre et la séeurité. Il a déjà battu les agitateurs neustriens : la légalité
est rétablie. Il dompte encore les Saxons, toujours prêts à se remuer et à envahir. Mais une
occasion plus belle et plus grande que les autres vient s'offrir : une invasion nouvelle,
l'invasion des Arabes. Ce n'est pas seulement une race, c'est une religion, c'est un monde
ennemi qui apparaît avec eux. Sorti du fond de l'Arabie, l'Islam avance vers l'Occident. Il a
réduit à rien l'Empire de Constantinople, conquis l'Afrique du Nord, l'Espagne, franchi les
Pyrénées, pénétré dans les vallées do la Garonne et du Rhône. Cette menace refait l'union des
Gaules. L'Aquitaine, toujours jalouse de son indépendance, même sous les plus puissants des
Mérovingiens, s'alarme, tourne les yeux vers le grand chef militaire du Nord. On a besoin
d'un sauveur et il n'y en a d'autre que le duc d'Austrasie. Charles se fit-il désirer, ou bien,
pour intervenir, pour entraîner ses troupes, fallut-il que le danger se rapprochât? Il ne se mit
en campagne qu'après la prise de Bordeaux par les Arabes. Abdérame montait toujours.
Charles, qui reçut ce jour-là le nom de Martel, le rencontra et le mit en fuite près de Poitiers
(732).
L'Austrasien avait délivré le pays et il continua, au Sud, à le nettoyer des Arabes. Après
un pareil service rendu à la nation, les d'Héristal apparaissaient comme des sauveurs.
Vainqueur des « infidèles », Charles était à la fois un héros national et un héros chrétien. Le
pape Grégoire III sollicitait le secours de son bras et Charles répondait avec empressement :
ce bienfait ne devait pas être perdu. Qui l'eût dès lors empêché d'être roi? Il ne voulut rien
gâter par la précipitation. Il s'était borné à ne pas remplacer un obscur Mérovingien, Thierry
IV, mort en 737. Charles était si bien souverain, sans en avoir le titre, qu'il retomba dans l'usage des
Francs, dans la faute de Clovis : avant de mourir, il partagea ses États entre ses deux fils,
Carloman et Pépin. Mais tout devait réussir aux d'Héristal. Pépin et Carloman, par miracle,
furent d'accord. Les vieux partis avaient relevé la tête, des troubles avaient éclaté. Les deux
frères tirèrent d'un cloître le dernier rejeton des Mérovingiens pour se couvrir de la légitimité.
Ils soumirent les rebelles. Cela fait, Carloman eut le bon esprit d'abdiquer et de laisser le
pouvoir à son frère, l'énergique Pépin. Les derniers obstacles étaient franchis : la dynastie
carolingienne n'avait plus qu'à succéder à l'ombre mérovingienne. L'état de fait fut consacré,
non seulement par le consentement des grands et de la nation, mais par une consultation du
pape qui fut d'avis que le vrai roi était celui qui exerçait le pouvoir : Zacharie récompensait le
service rendu à Grégoire III par le père de Pépin.
Le changement de dynastie se fit sans secousses (752). Il avait été admirablement amené.
Toutes les précautions avaient été prises. Le dernier Mérovingien avait disparu, l'opinion
publique approuvait. La consécration du Saint-Siège, le « sacre », rendait la nouvelle
dynastie indiscutable et créait une autre légitimité. La substitution fut si naturelle qu'elle
passa presque inaperçue. Le maire du palais était devenu roi. L'autorité était rétablie, le
pouvoir puissant. Une ère nouvelle s'était ouverte, celle des descendants de Charles Martel,
les Carolingiens.
  


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MessagePosté le: Jeu 16 Juin - 14:48 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Fouad
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MessagePosté le: Jeu 16 Juin - 19:57 (2011)    Sujet du message: Chapitre II. L'essai mérovingien Répondre en citant

ça encourage, bonne continuation!!!!!
_________________
toujours!!!


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:25 (2017)    Sujet du message: Chapitre II. L'essai mérovingien

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